• Sur la plage de Kerfissien,Finistère,

     

     

     

    Coucher de soleil , 

     

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    13 commentaires
  • Le couchant s'illumine ainsi qu'une fournaise

     

    Sous les derniers rayons d'un chaud soleil d'été ;

     

    Les nuages, au ciel, ont des rougeurs de braise

     

    Sur les bords arrondis de leur groupe ouaté.

     

     

     

    Mon oeil surpris contemple une immense cimaise

     

    Faite d'un voile pourpre et d'un voile bleuté, 

     

    Un groupe fantastique est taillé dans la glaise

     

    D'un lourd nuage sombre au front ensanglanté.

    Tandis que dans le ciel de longs rayons flamboient

     

    La nuit coule sans bruit et remplit le vallon...

     

    Dans son ombre bientôt toutes choses se noient !

     

    Soleil couchants,

    Merci de votre visite.

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    22 commentaires
  • ,

    Le ciel 

    de Nadeige  Bajzik

    Le ciel est pareil à un vaste océan
    Jonché d’îles flottantes que sont les nuages,
    Ou pareil au désert que tourmentent les vents,
    Infini et superbe, et fertile en mirages.

     

    A l’aurore naissante, silencieux et serein,
    Il déploie lentement d’impalpables voilages,
    Comme ondulent les vagues sous la brise au matin,
    Ou les dunes mouvantes sous les souffles sauvages.

    Mes couchers de soleil,

    A midi, au soleil, dans l’ardente lumière,
    Il vibre, épanoui, frémissant, radieux,
    Comme fait l’horizon où scintille la mer,
    Ou l’eau, parmi les sables, qu’imaginent les yeux.

     

    Mes couchers de soleil,

    A l’heure sacrée du jour où règne le silence,
    Parmi les rayons d’or éclaboussés de sang,
    Dans la beauté sublime des rivages immenses,
    Se dessinent des paysages captivants.

    Mes couchers de soleil,

    Mes couchers de soleil,

    Mes couchers de soleil,

    Mes couchers de soleil,

    Bonne journée,

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    15 commentaires
  • Il y a des soirs ou le ciel s'embrase,

    En regardant par la fenêtre, j'ai vu le soleil mourir dans l'immensité étroite du fleuve.

    C'est un peu comme si j'avais tenu un instant d'éternité au creux de mon iris.
    Par des moments de telle beauté, le temps s'étire et l'attente déboule.

    On se sent fort, invincible et les espoirs les plus frivoles germent dans notre esprit.

     

    Les oranges, les pourpres et les rosés se marient dans une parfaite symphonie
    semblent vouloir illuminer le monde une dernière fois avant la grande noirceur.
    Ils brillent de tous feux se miroitant dans les eaux paisibles.
    Quand leur moment de gloire s'estompe, ils sombrent.
    Alors s'installe une douce torpeur bleutée plongeant la ville dans le mystère et le secret.

     

    Tout doucement, à notre insu, les dernières lueurs disparaissent
    et la lumière feutrée de la lune prend la relève pour veiller sur la Terre.
    On croit au rêve, on accuse l'imagination, mais au fond de chaque coeur,
    on garde orgueilleusement un souvenir de cette brève vision.
    Give peace a chance, Qc, Canada

     

     

    Il y a des soirs,

    Il y a des soirs,

    Il y a des soirs,

    Il y a des soirs,

    Il y a des soirs,

    Il y a des soirs,

    Je vous souhaite un bon samedi,

    merci de vos visites.

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    14 commentaires
  • Coucher de soleil

     

    Le couchant s'illumine ainsi qu'une fournaise

    Sous les derniers rayons d'un chaud soleil d'été ;

    Les nuages, au ciel, ont des rougeurs de braise

    Sur les bords arrondis de leur groupe ouaté.

     

    Mon oeil surpris contemple une immense cimaise

    Faite d'un voile pourpre et d'un voile bleuté, 

    Un groupe fantastique est taillé dans la glaise

    D'un lourd nuage sombre au front ensanglanté.

     

    Tandis que dans le ciel de longs rayons flamboient

    La nuit coule sans bruit et remplit le vallon...

    Dans son ombre bientôt toutes choses se noient !

                     

    Narcisse Sellier

     

     

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    16 commentaires
  • c'était début Janvier ,les grues passaient ,dans un ciel bleu d'azur,

    Il n'est pas besoin de mot

    la nature ,elle même

    est tout un poème

     Merci de votre visite,

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    13 commentaires
  •  Le soleil change souvent d’horizon et de théâtre, afin que la privation le fasse désirer quand il se couche, et que la nouveauté le fasse admirer quand il se lève. »

    de Baltasar Gracian y Morales


    Crépuscule rustique

    La profondeur du ciel occidental s'est teinte
    D'un jaune paille mûre et feuillage rouillé,
    Et, tant que la lueur claire n'est pas éteinte,
    Le regard qui se lève est tout émerveillé.

    Les nuances d'or clair semblent toutes nouvelles.
    Le champ céleste ondule et se creuse en sillons,
    Comme un chaume, où reluit le safran des javelles
    Qu'une brise éparpille, et roule en gerbillons.

    Chargé des meules d'ambre, où luit, par intervalle,
    Le reflet des rayons amortis du soleil,
    Le nuage, d'espace en espace, dévale,
    Traîne, s'enfonce, plonge à l'horizon vermeil.

    Mais l'ombre, lentement, traverse la campagne,
    Et glisse, à vol léger, au fond des plaines d'or.
    Septembre, glorieux, derrière la montagne,
    A roulé, pour la nuit, le char de Messidor.

    effets du soleil couchant,

     

    Merci de votre visite,

     

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    13 commentaires
  •  

    Couchers de soleil et aubes,

    Couchers de soleil et aubes,

    Couchers de soleil et aubes,

    Couchers de soleil et aubes,

    Effet du soleil couchant sur les herbes folles,

    Couchers de soleil et aubes,

    Lever de soleil,

    Couchers de soleil et aubes,

    Couchers de soleil et aubes,

     

    Couchers de soleil et aubes,

    Couchers de soleil et aubes,

    Couchers de soleil et aubes,

    Couchers de soleil et aubes,

    Couchers de soleil et aubes,

    Merci de votre visite,

     

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    14 commentaires
  • Merci de votre visite.

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    6 commentaires
  • Des ciels,

                                                            

    Des ciels,

                   

    Des ciels,

                   

    Des ciels,

     

    Des ciels,

    Merci de votre visite .

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    15 commentaires
  •  
     
    Matin d’octobre

    C’est l’heure exquise et matinale
    Que rougit un soleil soudain.
    A travers la brume automnale
    Tombent les feuilles du jardin.

    .

     

    Leur chute est lente. On peut les suivre
    Du regard en reconnaissant
    Le chêne à sa feuille de cuivre,
    L’érable à sa feuille de sang.



    Les dernières, les plus rouillées,
    Tombent des branches dépouillées ;
    Mais ce n’est pas l’hiver encore.


    http://ekladata.com/EMHSv2XFQyJ6YlMsGxO6K-q4Q4A.jpg

    Une blonde lumière arrose
    La nature, et, dans l’air tout rose,
    On croirait qu’il neige de l’or.

    François COPPÉE (1842-1908) Le Cahier rouge

    http://ekladata.com/q5nSrYgpadMBURWiY1ZJy8RLxB0.jpg

     

    http://ekladata.com/PC04ccCqbm4ou5xod0h8Ct3HA9M.jpg

     

     

     

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    6 commentaires
  •  

    Il y a des ciels.

     

    Il y a des ciels.

     

     

    De drôles de nuages

    .

     

    Il y a des ciels.

     

    Il y a des ciels.

    Merci de votre visite

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    8 commentaires
  •  

     

     

    P1440272.JPG 

     

     

     

    P1440268 

    P1440266P1440264

     

    P1440269.JPG

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    8 commentaires
  • P1390893.JPG

     

    P1390894.JPG

     

    P1390895.JPG

     

    P1390897.JPG

     

    P1390898.JPG

     

                                      Merci de votre visite

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    9 commentaires
  • P1370954.JPG

     

    P1370956.JPG

     

    paysages--couchers-de-soleil.-4363--Large-.jpg

     

    P1360940.JPG

     

     

    La forêt

    Forêt silencieuse, aimable solitude,
    Que j'aime à parcourir votre ombrage ignoré !
    Dans vos sombres détours, en rêvant égaré,
    J'éprouve un sentiment libre d'inquiétude !
    Prestiges de mon coeur ! je crois voir s'exhaler
    Des arbres, des gazons une douce tritesse de ces ruisseaux:
    Cette onde que j'entends murmure avec mollesse,
    Et dans le fond des bois semble encor m'appeler.
    Oh ! que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière
    Ici, loin des humains !... Au bruit de ces ruisseaux

     
    Sur un tapis de fleurs, sur l'herbe printanière,
    Qu'ignoré je sommeille à l'ombre des ormeaux !
    Tout parle, tout me plaît sous ces voûtes tranquilles ;
    Ces genêts, ornements d'un sauvage réduit,
    Ce chèvrefeuille atteint d'un vent léger qui fuit,
    Balancent tour à tour leurs guirlandes mobiles.
    Forêts, dans vos abris gardez mes voeux offerts !
    A quel amant jamais serez-vous aussi chères ?
    D'autres vous rediront des amours étrangères ;

                                                       Moi de vos charmes seuls j'entretiens les déserts. 

    P1360976.JPG

     

    P1360983.JPG

     

    P1360984.JPG

    Yahoo! Google Bookmarks Pin It

    13 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique