Le soir, au coin du feu, j’ai pensé bien des fois À la mort d’un oiseau quelque part, dans les bois. Pendant les tristes jours de l’hiver monotone, Les pauvres nids déserts, les nids qu’on abandonne, Se balancent au vent sur un ciel gris de fer. Oh !...
tout est gris Morne plaine pas de vie. Dans le petit bois Trace de mes pas tombent les flocons qui me mouillent neige, sous mes pas fond. le petit banc attend les beaux jours Merci de votre visite,
L'autre mare à côté de chez moi, elle est devenue toute verte , il y a plein de lentilles à la surface amenées par les oiseaux ou les grenouilles ... elle aurait besoin d'être draguée ,dommage , elle , a une source et elle n'est jamais à sec . elle sert...